Dettes et passifs cachés lors d’une acquisition
Une annonce mentionnant « aucune dette » ne dispense pas de contrôler impôts, charges sociales, banques, litiges et contrats.
Lire le guide ↗Une annonce mentionnant « aucune dette » ne dispense pas de contrôler impôts, charges sociales, banques, litiges et contrats.
Lire le guide ↗Si le cédant ouvre aussitôt une activité identique à proximité, la clientèle reprise et le prix payé peuvent perdre de leur valeur.
Lire le guide ↗Même une petite somme versée en réservation peut provoquer un litige si les conséquences d’un refus de financement ou d’un risque juridique sont floues.
Lire le guide ↗L’acquéreur a besoin d’informations, mais le vendeur peut légitimement éviter de révéler ses grands clients dès le premier échange.
Lire le guide ↗La lettre d’intention organise les vérifications avant l’engagement final, mais certaines clauses peuvent déjà être contraignantes.
Lire le guide ↗Un même prix peut entraîner une fiscalité différente selon que l’on cède des titres, des actifs ou une activité économique complète.
Lire le guide ↗Une équipe expérimentée peut être l’atout principal, mais contrats de travail, coûts et obligations susceptibles de subsister doivent aussi être examinés.
Lire le guide ↗Un local peut être autorisé pour une activité, mais pas pour le projet du repreneur. Vérifiez la réglementation municipale avant de payer.
Lire le guide ↗Le fait qu’un restaurant soit ouvert ne garantit pas la reprise du bail aux mêmes conditions : vérifiez les clauses de cession.
Lire le guide ↗Lors d’un achat de titres, des passifs historiques peuvent rester dans la société ; dans une cession d’actifs, il faut définir le périmètre transféré.
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